
The expression says that travel broadens the mind. Olivier Jean can attest, at 18, he left for England with the firm intention of making a living. Yet a year and a half later, it is rather at Dawson College where he learned the rules of the art of photography. Rules that will be happy, a duty, to transgressthereafter, always with a view to bring his own perspective on the events he covers. Shortly after leavingschool, he was hired at the Journal de Montreal. It is there that he perfected his style and refine his approach in nearly 10 years. Ten years during which he is called on to cover the biggest events of the FINAWorld Aquatic, Summit of the Americas, or Hurricane Katerina. After 10 years, he and his colleagues find themselves in spite of themselves at the head of Rue Frontenac. Olivier knew he loved his job, but the adventure of Rue Frontenac confirms that photography is part of him, it is just more than a job. Encounter people, documenting life, convey the importance of situation or change the course of events through the images this what makes him go. Now a freelancer, the unique look that Olivier has on the news or his subjects made him a photographer whose talent and style have been recognized by his peers, which says a lot of quality work he does.
Awards and distinction
Winner - Prix Antoine Desilets, 2008, Sports picture
Finalist – Prix Antoine Desilets, 2011 (Sports pictre)
Finalist – Prix Antoine Desilets, 2011 (Portrait)
Finalist – Prix Antoine Desilets, 2010 (Sports pictre)
Finalist – Prix Antoine Desilets, 2008 (Picture story)
L’expression dit que les voyages forment la jeunesse. Olivier Jean peut en témoigner, à 18 ans, il part pour l’Angleterre avec la ferme intention d’y faire sa vie. Pourtant, 1 an et demi plus tard, il est plutôt sur les bancs du Collège Dawson où il apprend les règles de l’art de la photographie. Des règles qu’il se fera un plaisir, un devoir, de transgresser par la suite, toujours dans l’optique d’apporter son propre point de vue sur les événements qu’il couvre. Peu après sa sortie de l’école, il est embauché au Journal de Montréal. C’est là-bas qu’il perfectionnera son style et qu’il raffinera son approche durant près de 10 ans. Dix ans au cours desquelles il est appelé à couvrir les plus grands événements, des Mondiaux aquatiques de la FINA au Sommet des Amériques, ou l’ouragan Katerina. Après ces 10 années, ses collègues et lui se retrouvent bien malgré eux à la tête de Rue Frontenac. Olivier savait déjà qu’il aimait son métier, mais l’aventure de Rue Frontenac confirme que la photographie fait partie de lui, qu’elle est justement plus qu’un métier. Aller à la rencontre des gens, documenter la vie, transmettre de l’importance d’une situation ou changer le cours des choses grâce aux images qu’il rapporte, voilà ce qui le fait avancer. Aujourd’hui pigiste, le regard unique qu’Olivier porte sur l’actualité ou ses sujets fait de lui un photographe dont le talent et le style sont reconnus par ses pairs, ce qui en dit beaucoup la qualité du travail qu’il accomplit.
Prix et distinction
Récipiendaire de la bourse Nord-Sud de la FPJQ 2011
Gagnant – Prix Antoine-Désilets 2008, Photo de sport
Finaliste – Prix Antoine-Désilets 2011, (Photo de Sport)
Finaliste – Prix Antoine-Désilets 2011, (Portrait)
Finaliste – Prix Antoine-Désilets 2010, (Photo de Sport)
Finaliste – Prix Antoine-Désilets 2008, (Reportage)
